Leurs transFORMations ✨
Elles ont osé. Elles se sont transformées. Et maintenant, c'est ton tour.
Ce que TransFORM change vraiment 🧚
Quand on commence la pole dance, on a souvent l’impression de stagner. On s’entraîne, on essaie, on recommence — mais les résultats ne suivent pas toujours. On se décourage. On se dit qu’on n’a peut-être pas le bon corps, la bonne force, le bon niveau.
Ce que les membres de la communauté TransFORM découvrent, c’est que le problème n’a jamais été elles. C’était la méthode qui leur manquait.
Avec une approche structurée, progressive et pensée spécifiquement pour les pole danseuses, pour des vraies transformations, celles qui durent, parce qu’elles sont construites sur des bases solides.


Des résultats concrets, sur la pole et au-delà 🌀
Les membres TransFORM ne viennent pas juste chercher de nouveaux tricks. Elles viennent chercher une progression réelle et c’est exactement ce qu’elles trouvent.
Laisse leurs histoires t’inspirer 👇
L'histoire de Morgane ⬇️

Il y a des élèves dont le parcours mérite d’être partagé.
Celui de Morgane en fait clairement partie.
Quand elle est arrivée chez TransFORM il y a six mois, Morgane n’était pas débutante. Elle avait déjà plusieurs années de pratique derrière elle, un niveau intermédiaire solide, et allait à la pole en moyenne 3 fois par semaine.
Sur le papier, tout semblait aligné : plusieurs séances de pole par semaine, du travail de souplesse, des programmes de renforcement ciblés.
Et pourtant, quelque chose bloquait.
Malgré tous ses efforts, Morgane avait l’impression de ne plus avancer. La force ne suivait pas comme elle l’aurait voulu, les combos longs devenaient vite épuisants, et certains objectifs semblaient hors de portée. Cette sensation revenait sans cesse dans nos échanges :
« Ma plus grosse frustration c’était la stagnation, je ne voyais plus aucun progrès depuis plusieurs mois malgré mes trainings en plus. J’ai toujours eu du mal à structurer mes entrainements et à rester motivée sur le long terme (2 mois de programme, puis un mois de rien du tout, uniquement de la pole). J’avais besoin d’être accompagnée pour ne pas abandonner dès la première difficulté. »
Lors de notre premier call, un point est apparu très clairement : Morgane avait besoin d’une structure claire, d’une vision long terme, et d’un cadre pour arrêter de s’éparpiller.
Elle a rejoint TransFORM avec un objectif précis : reprendre le contrôle de sa progression et comprendre comment s’entraîner intelligemment pour continuer à évoluer en pole dance.
Mais quelques semaines après le début du coaching, un imprévu est venu bouleverser le plan : une blessure sérieuse à la pole. Un moment décisif, où beaucoup auraient abandonné ou tout mis sur pause.
Mais au lieu de freiner, ce passage a transformé sa manière de s’entraîner. Nous avons adapté, ajusté, et surtout construit une progression respectueuse de son corps. C’est là que Morgane a commencé à voir un vrai changement : non seulement sur sa force, mais aussi sur sa compréhension de l’entraînement.
« J’ai compris l’importance de bien structurer ses séances, que plus de pole ne veut pas dire progrès et qu’il est PRIMORDIAL de soulever lourd pour bien progresser. »
Au fil des mois, sa force est devenue plus stable, son endurance a augmenté, ses transitions se sont fluidifiées, et sa pratique a gagné en confiance. Mais au-delà des résultats physiques, c’est son mindset qui a le plus évolué.
« Ce programme m’a fait arrêter de me comparer et a été une excellente aide pour garder le bon mindset, sans quoi j’aurais sûrement abandonné après ma blessure. »
À la fin de ces six mois, le bilan est clair. Morgane n’a pas seulement atteint, mais dépassé ce qu’elle pensait possible au départ.
« TransForm m’a fait progresser au-delà des mes objectifs. »
Aujourd’hui, elle s’entraîne avec plus de clarté, plus de confiance, et une vision durable de sa pratique. Elle sait quand pousser, quand adapter, et comment continuer à progresser sans s’épuiser.
Le parcours de Morgane n’est pas une exception.
Il montre simplement ce qui se passe quand on arrête de forcer… et qu’on commence à s’entraîner avec intention.
Si tu te reconnais dans son histoire, peut-être que toi aussi, tu n’as pas besoin de t’entraîner plus… mais de t’entraîner mieux. 😉
Les progrès de Jessica ⬇️

Quand Jessica est arrivée chez TransFORM, elle traversait une période compliquée, à la fois physiquement et mentalement. Elle enchaînait les disciplines (pole, silks…), travaillait de nuit, dormait peu, récupérait mal, et accumulait les blessures, notamment aux ischios.
La souplesse était un énorme objectif pour elle, mais aussi une source de frustration. Aucun écart actif ou passif, des ischios extrêmement raides, et une impression générale de ne plus avoir le contrôle de son corps ni de sa progression. Malgré des semaines très chargées et une énorme volonté, les résultats n’étaient pas là.
Comme beaucoup de pole dancers très investies, Jessica voulait tout faire, tout réussir, et le plus vite possible. Elle était prête à s’entraîner jusqu’à six fois par semaine, malgré un travail de nuit et un système nerveux déjà à bout.
Et c’est précisément là que le travail a commencé.
Nous avons travaillé ensemble pendant neuf mois, avec des objectifs qui ont évolué au fil de sa progression.
Dès le départ, le plus gros travail a été mental : accepter de faire moins, mais mieux. Jessica voulait tout faire, tout réussir, le plus vite possible, malgré un travail de nuit et une récupération déjà très limitée.
Impossible de tout changer d’un coup. Nous avons donc avancé progressivement, jusqu’à ce qu’elle prenne conscience que son système nerveux était en saturation, ce qui expliquait ses blessures à répétition, la fatigue chronique et cette sensation de raideur permanente.
L’entraînement a alors été restructuré autour de séances clés, pensées spécifiquement pour ses besoins. Nous avons intégré un travail de souplesse active ciblé (écarts, pont), combiné à un renforcement adapté, tout en mettant un vrai focus sur la récupération, le sommeil et la gestion de l’énergie.
Progressivement, nous sommes passées de quatre séances par semaine à deux, parfois trois maximum, plus courtes mais beaucoup plus efficaces. Et c’est précisément à ce moment-là que les vrais résultats sont apparus.
Moins de blessures. Plus de mobilité. Plus de force. Et des déblocages techniques qu’elle pensait hors de portée : jallegra, needle scale, Iron X, handspring… jusqu’à pouvoir les performer en compétition. Comme elle le dit elle-même :
« Un point très important sur lequel Lauréna m’a aidée, c’est de comprendre l’importance de la récupération et d’être plus intelligente dans mon entraînement. Au départ, je faisais trois séances par semaine en plus de toutes mes autres activités physiques. Nous sommes passées à deux séances, et j’ai réussi à débloquer mon needle scale plus rapidement parce que je n’étais plus aussi fatiguée. Écouter mon corps a été essentiel. »
Et quand on lui demande ce qu’elle dirait à une pole danseuse qui hésite à se lancer :
« Je lui dirais de foncer. Si tu te sens bloquée comme je l’étais et que tu as besoin de plus d’un vrai accompagnement, fais-le. Cela t’aidera à atteindre tes objectifs beaucoup plus rapidement et tu apprendras énormément, car Lauréna est toujours disponible et très compétente.»
Le parcours de Jessica n’a pas été linéaire. Il y a eu des doutes, des remises en question, et des moments où elle s’est demandé si cette approche allait vraiment fonctionner.
Mais avec de la constance et une vraie confiance dans le process, elle a débloqué ce qui la ralentissait depuis des années. Son histoire montre une chose essentielle : la progression ne vient pas de l’acharnement, mais d’un entraînement mieux structuré, plus respectueux du corps, et pensé sur le long terme.
Si tu te reconnais dans son parcours, rappelle-toi ceci : tu n’as peut-être pas besoin d’en faire plus. Tu as peut-être simplement besoin de t’entraîner autrement. 💗
Marta et la compréhension de son corps ⬇️

Aujourd’hui, j’ai envie de te partager le parcours de Marta.
Un parcours qui illustre parfaitement quelque chose que beaucoup ont du mal à accepter : parfois, pour progresser, il faut ralentir… et reconstruire.
Marta fait partie de mes plus anciennes clientes TransFORM Signature. Et quand elle est arrivée, elle avait déjà une bonne amplitude globale… mais quasiment aucun contrôle.
Beaucoup de souplesse, mais très peu de force, une stabilité articulaire fragile, et surtout une difficulté à vraiment comprendre et contrôler son corps dans l’espace.
Honnêtement, au début, j’avais peur qu’elle se blesse. Parce que le combo amplitude + manque de contrôle + fatigue mentale est souvent une bombe à retardement.
Donc on a pris une décision qui peut sembler contre-intuitive :
on n’a pas commencé par travailler sa souplesse.
Pendant plusieurs mois, on a mis un focus quasi exclusif sur :
→ la mobilité active
→ le renforcement dans l’amplitude
→ le contrôle
Des mouvements lents, précis, où je lui demandais de produire de la force dans ses amplitudes.
L’objectif était triple : l’aider à mieux comprendre son corps, sécuriser ses articulations, et préparer son système nerveux à accepter plus d’amplitude sans se mettre en alerte rouge.
Et c’est là que ça devient intéressant.
Petit à petit, son corps a commencé à s’ouvrir. Sans forcer et sans douleur.
Une fois cette base construite, on a introduit progressivement des méthodes de souplesse active plus avancées : PNF, isométriques chargés…
Et là, tout a changé.
Parce que pour la première fois, son corps était prêt à encaisser.
Pour la première fois elle avait plus d’amplitude, plus de contrôle et plus de force.
Aujourd’hui, Marta est capable d’atteindre ses grands écarts à froid, et même des oversplits… alors que quelques mois plus tôt, ça lui semblait complètement inaccessible.
Ce que j’aime dans son parcours, c’est qu’il remet les choses à leur place.
La souplesse, ce n’est pas de la magie. Ce n’est pas tenir 3 minutes dans une douleur insupportable en espérant que ça passe.
C’est un processus.
Chaque corps est différent.
Chaque point de départ est différent.
Et prendre le temps de construire des bases solides, c’est ce qui permet ensuite au corps de répondre positivement et durablement.
C’est comme une recette. Si la cuisson est de 45 minutes à 180 degrés, tu ne vas pas essayer de cuire ton gâteau en 30 minutes à 200 “pour aller plus vite”… sauf si tu veux le brûler.
Et en stretching, “brûler le gâteau”… ça s’appelle une blessure.
Aujourd’hui, Marta a quelque chose de bien plus précieux que de la souplesse :
elle comprend son corps.
Elle connaît ses forces, ses limites, et sait exactement comment s’entraîner pour continuer à progresser.
Et ça, c’est le vrai game changer.
Trop fière d’elle. 💗
Ru et sa nouvelle méthode d'entraînement ⬇️

Aujourd’hui, j’ai envie de te partager le parcours de Ru.
Un parcours qui, à mes yeux, représente parfaitement ce qu’est la vraie progression. Pas celle qu’on idéalise, rapide et sans obstacles… mais celle qui est réelle.
Avec Ru, c’est une histoire qui dure depuis plus de 3 ans. Elle m’a fait confiance dès mes débuts en tant que coach spécialisée pour les pole danseuses, et quand je repense à son point de départ, son évolution est loin d’être anodine.
Quand elle est arrivée, son corps était déjà marqué par plusieurs blessures : des ischios très sensibles, et des épaules hyperlaxes avec beaucoup d’amplitude mais peu de contrôle… Elle avait aussi une très mauvaise réaction au stretching : son système nerveux percevait l’étirement comme une menace et déclenchait une contraction pour protéger le muscle.
Typiquement le genre de profil où aller trop vite mène à la blessure ou à la stagnation.
Donc au début, on n’a pas cherché la performance. On a reconstruit. Pendant des mois : stabilité des épaules, contrôle, conscience corporelle, travail lent et technique.
Petit à petit, elle a développé quelque chose d’essentiel : de la force dans ses amplitudes. Pas juste de la souplesse, mais du contrôle.
Une fois ces bases en place, on a travaillé vers son objectif : le needle scale. Et là, la progression a été incroyable. Elle a atteint un needle scale magnifique, avec beaucoup plus de contrôle et beaucoup moins de compensation dans le bas du dos.
J’étais vraiment trop fière d’elle.
Mais la progression n’est jamais linéaire.
Entre-temps, Ru s’est mariée (queen 👑), et a connu des périodes avec moins d’entraînement… puis ce moment où tout va bien, où on pousse un peu trop, et les ischios ont de nouveau été mis à rude épreuve.
On aurait pu croire à un retour à zéro. Mais non. On a ajusté et adapté son training. Needle scale en pause, retour sur des bases plus spécifiques : hanches, ischios, haut du corps, handstand.
Et surtout, tout ce qu’on avait construit était toujours là : la force, la stabilité, le contrôle.
Aujourd’hui, on est dans une nouvelle phase : renforcer intelligemment autour des ischios et redonner au système nerveux un vrai sentiment de sécurité. Pas juste retrouver la souplesse, mais rendre ces positions durables.
Et le plus impressionnant : quand elle a retesté son needle scale, elle n’avait quasiment rien perdu. Le mouvement est revenu très vite, parce que la base était toujours là.
Ce que j’aime dans son parcours, c’est qu’il est réel. Des phases rapides, d’autres plus lentes, des ajustements… mais à chaque fois, plus de conscience et de maîtrise.
Aujourd’hui, la différence est énorme, autant dans ses capacités que dans sa compréhension de son corps. Et c’est ça, le vrai objectif. Pas juste réussir une figure, mais construire un corps plus fort, plus résilient, et plus conscient.
Si tu te reconnais dans son parcours, rappelle-toi : tu n’as pas besoin d’en faire plus. Tu as juste besoin de t’entraîner autrement. 💗
Une méthode pensée pour toi, où que tu en sois 🌎
Les femmes qui rejoignent TransFORM viennent d’horizons très différents. Certaines sont débutantes, d’autres pratiquent depuis des années mais ont l’impression de tourner en rond. Certaines s’entraînent en salle, d’autres à la maison. Certaines ont 30 minutes par jour, d’autres 60.
Ce qu’elles ont en commun ? Elles voulaient progresser vraiment. Et elles ont trouvé une méthode qui s’adapte à leur vie, pas l’inverse.
La méthode TransFORM est organisée en 4 phases intentionnelles — Fondations, Force & Inversions, Contrôle & Figures, Flow & Performance — chacune construite sur la précédente pour une progression durable et cohérente. Pas de sauts dans le vide. Pas de figures tentées avant d’avoir les bases. Juste une vraie logique de progression, pensée par quelqu’un qui comprend profondément ce que demande la pole dance.

Avant / après : l’évolution de Caro ⬇️

Caro a commencé la pole pleine de motivation. Pendant deux ans, elle apprend, progresse et voit les résultats s’accumuler. Sur le papier, tout avance.
Puis, comme pour beaucoup de pole danseuses arrivées à ce niveau, les progrès ralentissent. Les réussites se font plus rares… et la stagnation s’installe. Elle n’évolue plus.
Mais surtout, elle sent peu à peu la passion des débuts s’éteindre. Elle ressent un énorme manque de sororité dans sa pratique, et ce qui devait être un espace de liberté devient un poids. Elle n’a plus de motivation, plus envie de suivre des cours…
À ce moment-là, Caro regardait déjà mes vidéos sur les réseaux, particulièrement mes chorés de hard style. Elle m’avouera plus tard :
“Jamais je ne pensais être capable de suivre une seule de tes chorégraphies.”
(Spoiler : non seulement elle en est tout à fait capable, mais en plus de ça, elle SLAYYYY comme une pro !!)
Puis elle tombe sur l’annonce du lancement de mon prochain programme de coaching de groupe, le Pole Mastery Accelerator. Elle décide de se lancer, comme pour s’accorder une dernière chance avant de tout laisser tomber.
Et c’est là que tout a changé pour elle.
Pour la première fois, elle se reconnaît dans ce qui est proposé. Elle gagne très rapidement en force et en souplesse et réalise que malgré ses deux ans de pole, elle n’avait jamais vraiment eu un corps réellement prêt à la pratiquer.
Elle débloque sa première grosse milestone : à 39 ans, elle parvient enfin et pour la première fois de sa vie à faire le pont.
Puis il y a eu le shouldermount ; une figure qu’elle pensait ne jamais réussir à maîtriser. Au début du programme, ses pieds ne décollaient que de quelques millimètres… Puis à la fin des trois mois, elle arrivait à faire une réelle inversion en shouldermount et à la tenir !
Mais au-delà des figures, ce qui me touche le plus dans son message, c’est ça :
“Le PMA m’a fait grandir. Il m’a donné du courage. Et il m’a offert une communauté soudée… vraie… sans filtre.
Lauréna m’a donné ce pouvoir immense, celui de me dire que tout est POSSIBLE. En à peine 4 mois je suis passée de l’inaccessible à “je l’ai fait”.
Je la remercie infiniment d’avoir créé TransFORM parce qu’aujourd’hui je suis de nouveau amoureuse de ce sport.”
Si tu te reconnais dans l’histoire de Caro, c’est peut-être parce que comme elle avant de rejoindre l’aventure TransFORM, tu n’as pas encore trouvé le cadre qui te permettra de te révéler.
Parce que suivre passivement une méthode d’entraînement ne suffit pas toujours… parfois tu as aussi besoin du soutien d’une véritable communauté.
Le crush inattendu de Siham ⬇️
Aujourd’hui, j’ai envie de te partager l’histoire de Siham. Et cette histoire, c’est aussi celle d’un nouveau crush complètement inattendu…
Il y a un an, le corps de Siham allait plus vite que sa tête. Elle dansait dans la précipitation, sans vraiment sentir ce qui se passait dans son corps pendant l’effort. Impossible pour elle de dire si un mouvement était facile ou difficile : elle exécutait, c’est tout.
Sa souplesse était très limitée, son grip presque inexistant (tenir un deadhang plus de 30 secondes relevait de l’exploit), et elle n’avait aucun background en musculation. Ajoute à ça un quotidien intense entre vie pro et vie perso : son corps avait surtout besoin qu’on prenne soin de lui.
Et pourtant, ses objectifs étaient clairs : s’entraîner plus intelligemment pour limiter les blessures et mieux comprendre son corps, construire de la force pour le hard style, améliorer sa posture en danse… et un jour, décrocher son Ayesha.
Le vrai tournant, ça a été de repenser complètement sa manière de s’entraîner. Comme elle le raconte elle-même :
« Aujourd’hui, j’en fais moins mais mieux. C’est structuré, réfléchi… Je suis passée de 5-6 cours par semaine à 3 maximum, parfois 1 seul, sans culpabiliser (ou presque) et surtout je sais et comprends pourquoi je le fais. »
Ce nouveau rapport à l’entraînement, elle l’a d’abord ressenti à la salle :
« J’ai clairement plus de force, ça se ressent dans le contrôle, et le contrôle donne confiance, donc le flow est plus fluide, moins réfléchi… Le fait de travailler hors du studio, filmer les séances, avoir des retours sur mon placement et ma vitesse, m’a fait réaliser que je rushais partout, pas seulement en pole. J’apprends à ralentir. »
Et c’est à ce moment-là qu’elle développe un nouveau crush, aussi inattendu qu’imprévisible…
Elle qui n’avait jamais mis les pieds dans une salle de muscu, et qui a commencé son renforcement à la maison… SE MET À KIFFER littéralement les entraînements à la salle ! C’est devenu son highlight de la semaine, autant que la pole.
Et les résultats parlent d’eux-mêmes : elle a aujourd’hui quasiment ses écarts, et tient son pont de manière solide et engagée pendant plus de 30 secondes, alors qu’avant elle ne parvenait même pas à décoller du sol.
Et côté souplesse, le lien avec ses lignes en danse est tout aussi direct :
« Les exercices de compression, c’est dur mais tellement efficace. Ça se voit sur les leg waves, les shoulder stands où mes jambes sont tendues, des straddles beaucoup plus amples. Ma posture en général est meilleure, c’est plus ouvert. »
Côté danse justement, elle résume elle-même son point de départ :
« Déconnectée. Je connaissais les pas, je savais ce qu’il fallait faire techniquement, mais je n’y arrivais pas forcément. J’en avais marre d’apprendre les chorégraphies des autres, leurs histoires. J’avais envie de raconter la mienne, d’être moi… »
Elle dansait tête baissée, collapsait dans ses mouvements sans les finir. Aujourd’hui, la différence est nette dans ses propres vidéos :
« La fluidité et le contrôle. Les mouvements sont plus propres, je les finis jusqu’au bout au lieu de courir après le temps. Plus récemment, l’expression, quelque chose que je n’arrivais pas du tout à faire avant… C’est moins robotique, c’est plus propre. »
Mais s’il y a un progrès dont je suis particulièrement fière, il n’est même pas visible à l’œil nu :
« J’ai enfin compris ce que voulait dire mettre de l’intention dans les mouvements. Ça ne se voit pas encore quand je danse, mais je le ressens, l’émotion commence à passer… »
Ce que je retiens surtout de son parcours, c’est ce qu’elle dirait à la version d’elle-même d’il y a un an :
« RALENTIS et RESPIRE, c’est le message. Il n’y a pas d’étapes prédéfinies, c’est pas la fin du monde si ça te prend 15 ans de réussir un Ayesha, c’est pas une course. Arrête de faire les choses par dépit… Si tu n’aimes pas, ne le fais pas. Fais les choses pour toi avant tout. Et surtout, trust the process 😀 »
Le chemin de Siham n’est pas fini. L’Ayesha, le handstand en danse, le full split… tout ça est encore devant elle. Mais le plus dur est fait : elle a appris à s’entraîner moins, mais avec beaucoup plus d’intention, et un corps qui comprend enfin ce qu’elle lui demande.
Si tu te reconnais dans son histoire, souviens-toi de son message à elle-même : ralentis, respire, et fais les choses pour toi. Le reste suivra. 💗
Le chemin de Sarah ⬇️

Aujourd’hui, j’ai envie de te partager le parcours de Sarah.
Parce qu’on parle souvent des progrès qu’on peut mesurer : plus de force, plus de souplesse, un nouveau trick débloqué… Mais parfois, certains des plus beaux changements sont ceux qu’on ne cherche même pas au départ.
Quand Sarah a rejoint le Pole Mastery Accelerator, elle faisait déjà un peu de pole en pleasers de temps en temps. Mais quelque chose lui manquait.
« Je ne trouvais pas de cours qui me plaisaient réellement où on voyait la technique des mouvements avant de les enchaîner dans une chorée. C’est surtout ça que je cherchais : faire de la technique avant de m’envoyer sur des chorées de 3 min. »
Et niveau flow ?
« Je n’en faisais pas du tout ! »
Mais surtout, il y avait des blocages plus profonds.
« Je pense qu’avant je ne me sentais pas à l’aise en talons, peut-être même pas légitime, peur de me dévoiler complètement, peur du regard des autres, peur de mal faire et d’être jugée. »
Au début du programme, pendant les freestyles, Sarah faisait souvent les mêmes mouvements. Puis progressivement, quelque chose a commencé à évoluer.
« Je sentais qu’il y avait un côté très libérateur et au fur et à mesure j’ai commencé à me lâcher. »
Ce qui m’a particulièrement touchée dans son témoignage, c’est qu’elle ne parle pas uniquement de danse. Elle parle aussi de confiance.
« Je pense que le fait d’avoir des séances de renforcement à la salle, ça m’a fait me sentir forte et du moment où j’ai commencé à me sentir forte j’ai voulu commencer à me libérer, à écouter ce que je ressentais, me sentir libre d’aller vers du sexy ou vers quelque chose de plus doux. »
Et petit à petit, ce changement dépasse la danse.
« Même sans parler du heels, prendre confiance en moi dans le sport me fait aussi plus m’écouter dans ma vie au quotidien. »
Avant la pole dance, Sarah n’avait plus fait de sport depuis près de 10 ans. Les pleasers représentaient encore quelque chose qu’elle admirait beaucoup chez les autres.
« J’admire les poleuses qui font du sexy/sensuel en talons et je me demandais : pourquoi pas moi ? »
Aujourd’hui, elle continue encore d’explorer ce qui lui ressemble. Récemment, elle a participé à un stage avec un cours hard style puis un cours flow / sensuel.
« J’étais persuadée que j’allais préférer le hard style car dans ma tête c’était ça que je voulais faire et finalement j’ai préféré le flow sensuel, je me suis sentie vraiment bien. »
Et je crois qu’il y a quelque chose d’important là-dedans. Parfois, progresser, ce n’est pas seulement devenir plus forte ou plus performante. C’est aussi apprendre à davantage s’écouter.
Avant de terminer, je lui ai demandé : si tu pouvais parler à la version de toi avant le PMA, tu lui dirais quoi ?
« Tu avais tort de douter, tu es capable de plein de choses, supprime tes barrières. Tu ne seras que plus heureuse. »
Le parcours d'Hélène à travers la compétition ⬇️

Hélène a un niveau intermédiaire en pole. En exotic, elle est totalement autodidacte. Elle avait des bases solides, un bon schéma corporel, et surtout… une discipline impressionnante !
Depuis des années, sa routine était bien rodée : musculation, stretching et pole, avec des entraînements personnels presque tous les jours, pour un total de 10 à 15 heures par semaine (!!)
Sur le papier tout était là, et pourtant elle stagnait.
En pole et en souplesse.
Elle pensait qu’en s’entraînant beaucoup, elle progresserait plus vite.
Mais en vrai, elle était à bout…
En 2025, elle décide de se lancer un défi : faire des compétitions.
Mentalement, elle se sent prête. Mais physiquement… pas du tout…
“Ma tête était ok mais mon corps n’arrivait pas à encaisser ce que je lui mettais.”
Première compétition : pas de podium.
Pour sa deuxième compétition, elle décide de prendre un coaching avec moi afin d’apprendre les bases artistiques et techniques nécessaires à la création d’une chorégraphie, ainsi que le travail de la musicalité. Résultat : elle monte sur le podium… mais n’ayant encore rien changé à ses habitudes d’entraînement, elle est épuisée, frustrée, avec la sensation de “ne pas avoir d’énergie, de bouger comme une vieille” (je reprends ses mots exacts, hein, c’est pas moi qui le dis 🤭).
Alors, pour sa dernière compétition, elle décide de changer d’approche.
Elle rejoint TransFORM Progression et applique mes recommandations.
Elle décide de garder la même routine mais d’arrêter ses entraînements perso anarchiques. Elle réduit son volume d’entraînement à 5 à 7 heures par semaine. Elle respecte les jours de repos. Elle ajuste son alimentation.
En résumé : elle s’entraîne moins. Mais mieux.
Et là, tout change.
“Pendant les sessions d’entraînement à la barre, je me sentais plus solide, plus endurante et mon corps encaissait sans problème. Je sentais que j’avais plus d’énergie, mes mouvements étaient plus fluides, et je ne me blessais plus, contrairement à la première compétition où je m’étais blessée. Vraiment rien à voir.”
Elle monte à nouveau sur le podium.
Mais surtout, elle retrouve confiance en son corps. Elle qui pensait avoir atteint ses limites, elle réalise qu’elle s’était simplement épuisée.
Elle résume parfaitement la différence :
Première compétition : entraînements non structurés tous les jours, pas de repos → pas de résultat.
Dernière compétition : moins d’entraînements, mais mieux structurés → victoire ✌️
Aujourd’hui, elle continue son programme.
Elle se sent plus à l’aise dans toutes ses pratiques : pole, exotic, danse, kitesurf, surf. Et tout ça sans blessures.
Et elle m’a écrit :
“Mes 2 podiums, c’était grâce à toi. Merci 🙏 😘😘😘 Et c’est pas du marketing, c’est la stricte vérité 🙏 toi même tu as vu lol”
Ce que j’aime dans l’histoire d’Hélène, ce n’est pas seulement les podiums.
C’est le basculement.
Passer de “je m’entraîne beaucoup donc je devrais progresser” à “je m’entraîne intelligemment donc je progresse vraiment”.
Si tu te reconnais dans le parcours d’Hélène, rappelle-toi d’une chose : tu n’as pas besoin de t’entraîner jusqu’à l’épuisement ; parfois, il te suffit seulement de changer de stratégie, et de suivre un plan structuré spécialement pour tes besoins.
Et toi, à quoi ressemblera ta transFORMation ? ✨
Tu n’as pas besoin d’être prête. Tu n’as pas besoin d’être au bon niveau. Tu as juste besoin de décider que tu le fais pour toi.
Les résultats que tu vois ici ne sont pas des exceptions. Ils sont la règle, quand on s’entraîne avec la bonne méthode.
